Loin des caricatures… la réalité
Il y a différentes façons d’envisager le syndicalisme, l’action syndicale. A la CFDT, nous ne pouvons pas nous satisfaire de slogans faciles, de postures de principe. Pour nous, il est important de se projeter, de mettre en cohérence notre travail revendicatif avec la réalité quotidienne des salariés.
Pour la CFDT, la direction générale de Transcom Worldwide se doit de donner des gages aux personnes qui vont signer leur avenant. Quelque soit leur niveau hiérarchique dans l’entreprise.
Pour quelles raisons ? Parce que le sort de tous est lié, parce que l’ambiance de travail et le niveau de stress sur les centres sont dépendants de ce qu’il adviendra de chacun.
La CFDT se tient particulièrement en éveil sur ce point, il y va non seulement et prioritairement de la santé des salariés, mais aussi de la santé de l’entreprise. La productivité, si chère au cœur de nos responsables opérationnels, risque bien de voir son niveau chuter si l’entreprise ne parvient pas à offrir à ses salariés un minimum de perspectives.
Nous risquons d’assister à une refonte de l’organisation de Transcom Worldwide, la chasse au « gaspi » réclamée par le corporate va avoir lieu. Transcom se trouve dans une situation où les agents de maîtrise qui sont la clé du système, sont placés sous le feu des projecteurs, bien malgré eux.
Car, ce qui est clair, c’est que le taux d’encadrement à Transcom dépend directement du nombre d’agents en poste et de la cartographie des activités sur chacun des sites.
La direction prétend vouloir conserver un maximum de salariés, qu’elle le prouve en donnant des moyens aux managers de motiver leurs troupes pour rester. A ce titre, il serait bon, ce n'est qu'un exemple, que le système de prime, soi-disant évolutif, évolue enfin pour être plus juste, plus équilibré, plus accessible.
Certes, le principe de solidarité entre salariés doit jouer son rôle pour que les tensions qui règnent sur les floors diminuent, mais il est clair que ça ne suffira pas.
Vos élus CFDT