Si ce n'est le dernier...
On vous aurait bien dit Adieu, lecteurs, s’il en reste ? Des sites, s’il en reste ? Hors de Roanne, s’il en reste.
Mais rien n’est simple à Transcom et à y regarder de plus près, on se rend compte que tout s’est déroulé comme prévu, Transcom n’était pas prêt à céder le site de Roanne, ce qui me fait dire cela ?
Simplement le fait que l’affaire semblait quasiment bouclée au mois de décembre et que là, on se retrouve dans une situation ridicule où les IRP de Roanne se voient sommer de signer un « avenant de mise à disposition » pour pouvoir, en tant que salariés de Transcom, être mis à disposition de B2S, leur futur employeur sans garantie de pouvoir exercer leurs mandats , enfin si la courageuse inspection du travail accepte le transfert des mandats.
Le « hic » dans l’affaire ?
Transcom eût été fort bien inspiré d’entamer des démarches pour ce fameux transfert il y a plusieurs mois. Allez, faisons preuve d’indulgence, il y a un mois ou 2, mais tel ne fut pas le cas.
Cela aurait sans doute évité à Transcom d’avoir recours à la menace vis-à-vis de ses futurs ex-élus de Roanne. L’analyse est délicate, mais osons cette hypothèse :
Cela résulte éventuellement d’une forme inattendue de stupeur de la part d’une société aux abois qui pensait sans doute que les représentants du personnel de Roanne feraient le maximum pour prolonger presque à l’infini le processus de cession.
A quelles fins ? Difficile de le dire alors que le navire vogue sans capitaine vers un horizon mystérieux, en attendant de se défaire de Tulle qui vient de rendre un avis ni favorable, ni défavorable à sa cession à Arvato.
L’horizon de Transcom, quel est-il ? Rassurez-vous braves gens, le CCE s’en occupe et ça bruisse dur ! Ca crie, ça ventile, ça gesticule, entre menace d’entraves, promesses de droit d’alerte, des démarches concrètes sont sans doute pour demain ? Reste à ne pas oublier de mettre à l’ordre du jour du prochain CCE, la nomination d’un expert pour le DAL et à savoir aussi si l’entrave doit aller à son terme ? En temps qu’encore salarié de Transcom, cela me préoccupe.
Je me sentirai également préoccupé par l’annualisation et son son suivi, si tant est qu’un tel process existait ! Madame la RRSDRHDG intérimaire a beau nous dire que tout va bien, que tout est uniformisé tout partout, ce n’est pas vrai, les pratiques varient entre les sites, c’est certain.
Un exemple, comment ont été comptabilisés les jours de congé de fractionnement dans votre compteur ? Contrairement aux CP qui ne l’incrémentent pas, chaque jour de fractionnement vaut 7 heures, or le DA ne distingue pas les CP et les jours de fractionnement, aurait-on commis quelque erreur dans le décompte de vos heures pour les jours de fractionnement posés en début d’année 2010 ?
Et ce n’est qu’un exemple, mais on peut constater de façon générale que l’accord n’est pas traité avec le sérieux qu’il nécessite, aucun suivi digne de ce nom. Les salariés auront sans doute à le regretter si rien n’est fait pour corriger cela, peut-on avoir quelque espoir ?
Rendez-vous à bientôt, mais pour tout vous dire, j’ai de bonnes raisons de vous dire que sur Transcom, sauf imprévu, je n’écrirai plus.
A+ Nicolas