Le dernier des Kolkhozes
Les jours, les mois se succèdent, Transcom Chancelle, paraît-il, mais où sont les changement promis, revendiqués par la nouvelle direction ?
Celle-ci affiche de nouvelles et nobles intentions souhaitant rénover le vieux manoir anglais.
TWW sera bientôt expurgé de ses vieux démons, le ménage sera fait, à tous les niveaux, voilà ce qu'on nous dit, voilà ce qu'on prétend.
Mais dans les faits, n'est-ce pas là une nouvelle forme de gesticulation ? Transcom ressemble depuis si longtemps à un royaume de girouettes où "Qui ventile Prospère" où le faire-savoir importe tellement plus que savoir-faire. On a donc peine à croire à ce nouveau projet, on y croit pas, pour dire vrai.
J'entends encore une voix vibrante nous dire : "nous savons que vous ne nous faites pas confiance, ce que nous souhaitons c'est que vous nous jugiez sur nos actes..."
Les faits sont têtus et lorsqu'on prétend que plus rien ne sera comme avant, plus de petits chefs, plus de baronnie, au contraire une nouvelle ambition, servie par un dialogue social paraît-il réincarné, ces bons mots sonnent le creux, le mensonge par omission.
Car, que constatent vos représentants ?
Quand la CFDT propose des éléments concrets pour la mise en place d'un nouveau système de primes, ses propositions ne sont prises en compte, même pas étudiées, classées, mais selon un classement vertical dont usait tant l'ancienne équipe dirigeante.
De même, lorsqu'à la demande de la nouvelle DRH, nous effectuons un travail de fond pour proposer des solutions pour la mise en place de l'Annualisation et la Modulation, notre projet est dédaigné et sans doute pas lu.
Si bien que les contre-propositions de la direction sont rédigées sur un coin de table, le matin, à la va-vite, et exposées en à peu près 660 secondes.
Transcom, une nouvelle équipe managériales et de mauvaises habitudes rapidement prises. On a un peu la sensation de vivre "Une journée sans fin" vous savez ce film avec Mickael Keaton où un homme vit et revit sans cesse la même journée.
Lorsque nous signalons les immenses problèmes informatiques que rencontrent les équipes sur le terrain, avec un systèmes informatique qui s'il n'est pas obsolète est totalement inopérant,
La direction nous serine que le manque de productivité résulte essentiellement de problèmes de management et d'efficacité.
Transcom est une sorte d'incroyable Kolkhoze enchanté avec sa nomenklatura, ses petites foules laborieuses, Stakhanov quand tu nous tiens, les salariés doivent pallier toutes les failles d'un système qui grince et se grippe au fil des mois qui passent. On va brasser du smicard, la cravache et la carotte seront nos nouvelles armoiries.
Il est facile pour nos cadres d'accuser l'incompétence des agents pour faire passer, digérer leur manque de courage, leur absence de lucidité et continuer lentement de nous enfoncer, ils n'ont rien fait avant, alors maintenant...
Quand, pour réduire le stress des salariés et augmenter de façon indirecte la productivité , la CFDT a proposé que soit stoppées les évaluations diverses, le temps que les outils fonctionnent à nouveau normalement, notre demande a été rejetée d'un revers de la main. C'est oublier un peu vite que ces mêmes salariés se "défoncent" depuis des mois pour une entreprise qui ne leur a versé aucune contre-partie financière.
Mais Transcom est ainsi fait, qu'on se contente de ceux qui restent, qu'on ne retient jamais ceux qui partent, quelque soit leur valeur. Transcom est ainsi fait, qu'elle favorise, qu'elle encourage par son incapacité à un vrai dialogue social, les conflits, les grèves. Transcom est ainsi fait que les directions se suivent et se ressemblent et que rien n'évolue,
Transcom : un gentil p'tit kolkhoze ... Le dernier des Kolkhozes : Lénine relève-toi, ils sont devenus fous !
TWW sera bientôt expurgé de ses vieux démons, le ménage sera fait, à tous les niveaux, voilà ce qu'on nous dit, voilà ce qu'on prétend.
Mais dans les faits, n'est-ce pas là une nouvelle forme de gesticulation ? Transcom ressemble depuis si longtemps à un royaume de girouettes où "Qui ventile Prospère" où le faire-savoir importe tellement plus que savoir-faire. On a donc peine à croire à ce nouveau projet, on y croit pas, pour dire vrai.
J'entends encore une voix vibrante nous dire : "nous savons que vous ne nous faites pas confiance, ce que nous souhaitons c'est que vous nous jugiez sur nos actes..."
Les faits sont têtus et lorsqu'on prétend que plus rien ne sera comme avant, plus de petits chefs, plus de baronnie, au contraire une nouvelle ambition, servie par un dialogue social paraît-il réincarné, ces bons mots sonnent le creux, le mensonge par omission.
Car, que constatent vos représentants ?
Quand la CFDT propose des éléments concrets pour la mise en place d'un nouveau système de primes, ses propositions ne sont prises en compte, même pas étudiées, classées, mais selon un classement vertical dont usait tant l'ancienne équipe dirigeante.
De même, lorsqu'à la demande de la nouvelle DRH, nous effectuons un travail de fond pour proposer des solutions pour la mise en place de l'Annualisation et la Modulation, notre projet est dédaigné et sans doute pas lu.
Si bien que les contre-propositions de la direction sont rédigées sur un coin de table, le matin, à la va-vite, et exposées en à peu près 660 secondes.
Transcom, une nouvelle équipe managériales et de mauvaises habitudes rapidement prises. On a un peu la sensation de vivre "Une journée sans fin" vous savez ce film avec Mickael Keaton où un homme vit et revit sans cesse la même journée.
Lorsque nous signalons les immenses problèmes informatiques que rencontrent les équipes sur le terrain, avec un systèmes informatique qui s'il n'est pas obsolète est totalement inopérant,
La direction nous serine que le manque de productivité résulte essentiellement de problèmes de management et d'efficacité.
Transcom est une sorte d'incroyable Kolkhoze enchanté avec sa nomenklatura, ses petites foules laborieuses, Stakhanov quand tu nous tiens, les salariés doivent pallier toutes les failles d'un système qui grince et se grippe au fil des mois qui passent. On va brasser du smicard, la cravache et la carotte seront nos nouvelles armoiries.
Il est facile pour nos cadres d'accuser l'incompétence des agents pour faire passer, digérer leur manque de courage, leur absence de lucidité et continuer lentement de nous enfoncer, ils n'ont rien fait avant, alors maintenant...
Quand, pour réduire le stress des salariés et augmenter de façon indirecte la productivité , la CFDT a proposé que soit stoppées les évaluations diverses, le temps que les outils fonctionnent à nouveau normalement, notre demande a été rejetée d'un revers de la main. C'est oublier un peu vite que ces mêmes salariés se "défoncent" depuis des mois pour une entreprise qui ne leur a versé aucune contre-partie financière.
Mais Transcom est ainsi fait, qu'on se contente de ceux qui restent, qu'on ne retient jamais ceux qui partent, quelque soit leur valeur. Transcom est ainsi fait, qu'elle favorise, qu'elle encourage par son incapacité à un vrai dialogue social, les conflits, les grèves. Transcom est ainsi fait que les directions se suivent et se ressemblent et que rien n'évolue,
Transcom : un gentil p'tit kolkhoze ... Le dernier des Kolkhozes : Lénine relève-toi, ils sont devenus fous !
Nicolaï, DS CFDT Roanne
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