L'imagination au pouvoir
A propos de son mariage, l'oncle Marius disait :
"Le bateau tangue, ivre, comme saoulé de coups, livré à lui-même, sans gouvernail".
Ah, il s'y entendait, l'oncle Marius, pour faire des phrases.
Que n'eût-il pas écrit de Transcom et de son équipage, livré aux quatre vents ?
Partout en France, les équipes sont en place, les salariés sont conscients des difficultés de l'entreprise, ils restent motivés pour travailler, mais jour après jour, la direction France met à mal leur patience, si bien que le ras le bol devient plus que perceptible au sein de l'entreprise.
Il est exaspérant de constater que Transcom France a été trop longtemps livrée à des dirigeants sans vision. Aujourd'hui, l'heure est à la rigueur, aux économies, des mesures extrêmes ont été prises pour limiter les achats, les dépenses sans justifications. Aujourd'hui pour acheter un stylo, il faut peser le pour et le contre. Les années Tele2 nous semble bien loin, l'heure est grave.
L'heure est grave, les échos qui nous parviennent du Comité Central d'Entreprise, laissent entrevoir des heures difficile pour nous tous. Des emplois sont menacés, ceux des agents, mais également et peut être surtout ceux des managers.
L'heure est grave, on peut tout imaginer, surtout le pire, de la part d'un nouvel état-major, qui doit mesurer les conséquences catastrophiques de la gestion de l'ancienne équipe dirigeante (suite à l'audit mené en interne).
Il n'en demeure pas moins qu'il sera demandé aux salariés de payer, encore une fois, le prix de cette somme d'incompétence. Quel sera ce prix ? Mystère, mais ce soir et c'est bien triste, l'imagination est au pouvoir.
Bonsoir.
"Le bateau tangue, ivre, comme saoulé de coups, livré à lui-même, sans gouvernail".
Ah, il s'y entendait, l'oncle Marius, pour faire des phrases.
Que n'eût-il pas écrit de Transcom et de son équipage, livré aux quatre vents ?
Partout en France, les équipes sont en place, les salariés sont conscients des difficultés de l'entreprise, ils restent motivés pour travailler, mais jour après jour, la direction France met à mal leur patience, si bien que le ras le bol devient plus que perceptible au sein de l'entreprise.
Il est exaspérant de constater que Transcom France a été trop longtemps livrée à des dirigeants sans vision. Aujourd'hui, l'heure est à la rigueur, aux économies, des mesures extrêmes ont été prises pour limiter les achats, les dépenses sans justifications. Aujourd'hui pour acheter un stylo, il faut peser le pour et le contre. Les années Tele2 nous semble bien loin, l'heure est grave.
L'heure est grave, les échos qui nous parviennent du Comité Central d'Entreprise, laissent entrevoir des heures difficile pour nous tous. Des emplois sont menacés, ceux des agents, mais également et peut être surtout ceux des managers.
L'heure est grave, on peut tout imaginer, surtout le pire, de la part d'un nouvel état-major, qui doit mesurer les conséquences catastrophiques de la gestion de l'ancienne équipe dirigeante (suite à l'audit mené en interne).
Il n'en demeure pas moins qu'il sera demandé aux salariés de payer, encore une fois, le prix de cette somme d'incompétence. Quel sera ce prix ? Mystère, mais ce soir et c'est bien triste, l'imagination est au pouvoir.
Bonsoir.
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