Transcom la France, la Tunisie, le bon vieux temps des colonies

Publié le par dpcfdtroanne

Ayez confiance, juillet arrive et tout va bien se passer ?

Non, tout ne se passera pas bien, parce que les salariés sont lassés et qu’ils ne voient pas clairement où la direction veut en venir. A force de se voir balader, à force de ne pas savoir clairement quel avenir on leur réserve, les salariés ne Transcom éprouvent de plus en plus de difficultés à essayer de croire ce que les cadres locaux veulent leur faire croire.

Et ce n’est pas le reproche affirmé de quelque cadre régénéré par son séjour sous le soleil tunisien qui va changer les choses. Les murs, seuls, tremblent encore de l’appel aux remords énoncé par ledit général, tout ébloui de son séjour dans le bled ignorant du code du travail. « Maudits français, pourquoi le 21, fîtes-vous grève ?

Seuls les murs tremblent encore, car les salariés eux, ne regrettent pas d’avoir exprimé leur mécontentement. Certes à Roanne, on aimerait que le poids de cette morne gloire fût mieux partagé, mais on assume comme ailleurs dans les centres de Tulle, Raon, Soissons, Vélizy ou Montluçon les mouvements engagés.

Car à écouter la direction, la planche de salut du salarié, c’est la résignation, le renoncement, la fatalité. Mais dites-nous, cela fait combien de temps que nous sommes ainsi ballotés, baladés ?

 Vous souvenez-vous de l’époque glorieuse de l’Objectif France, du PDP pour les agents de maîtrise où on nous balançait des données inexplicables (et qui restent inexpliquées) en nous abreuvant de critiques, sur notre manque d’assiduité, si notre absence de qualité. Au final, on sait maintenant que mis à part le fait qu’ils constituaient le reflet d’une situation économique délabrée, ces chiffres n’avaient aucun lien concret avec la réalité de la production du personnel.

Vous souvenez-vous de toutes ces promesses de futurs clients qui devaient venir grossir les rangs de nos déjà clients ? En reste-t-il quelque trace significative ? Que nenni, mes amis !

Vous souvenez-vous de cet accord d’annualisation qui devait permettre d’adapter la situation de l’entreprise au marché et optimiser l’organisation de l’entreprise ? C’est pour lundi, mes amis.

Mais d’ici lundi, il reste tant de problème à régler !

Ainsi, le problème des temps partiels, ces temps partiels qui n’étaient pas concernés par l’accord, parce qu’ils avaient signé leur avenant avant le 1er avril et à qui malgré tout, on a tenté d’infliger, de planifier des pauses de plus de 45 minutes. Sachez-le, c’est contraire à ce qui est mentionné dans l’accord et à ce qu’a dit et répété Madame la DRH qui l’a reconfirmé dans la journée. Le nécessaire devrait être fait, je vous invite à vérifier.

Sachez-le, la tâches des planificateurs est ardue, en effet, ils doivent distinguer tout d’abord, les types de salariés :

Qui a signé l’annualisation ? Qui ne l’a pas signé ? Qui est à temps plein, à temps partiel ? Qui parmi les temps partiels a signé son avenant temps partiel avant la date de prise d’effet de l’accord ? Qui l’a signé après ? Quel est pour tous la date de prise d’effet de l’accord ? Pour les RTT agents de maîtrise et cadres, c’est le 28 mai, pour les temps partiels, ce ne peut être une autre date, n’est-ce pas ?

Ensuite, ils doivent aller chercher des solutions aux limites de ce que cadre l’accord, c’est semble-t-il l’objectif fixé par la production à laquelle cet accord, faut-il le rappeler, même si c’est étonnant, ne convient pas.

Alors, lundi traîne ses galoches, lundi nous saurons, lundi nous verrons, évidemment pour reprendre le laïus étourdissant de lundi, si nous étions en Tunisie, pas de problèmes, pas de soucis, mais la France, ah, le bon vieux temps des colonies.

Qui va payer les « pots cassés » ? Les salariés, à coup sûr, comme d’habitude. Le plan de l’entreprise, le principe de sa gestion RH, c’est suppression de poste et valse des employés, si les directions du travail finissaient par ne plus s’en foutre, ce serait mieux mais bon, on va faire sans. Ce n’est pas comme si les préfectures, représentante de l’état en province, étaient en charge du maintien de l’emploi sur les territoires.

En attendant, dès lundi, Transcom sera face à son destin et l’ensemble de son personnel devra, individuellement se positionner et déterminer quels seront ses choix. Ce qui est sûr, c’est que nous allons au-devant de fortes tensions, en tous les cas, la CFDT sera là, à vos côtés.

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V
<br /> Erreur ou retour en arrière ?<br /> <br /> Etant en vacances, je viens de recevoir le planning de la semaine du 16/08 au 22/08 : j'ai à nouveau 1h de pause lunch...<br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> Erreur, il n'ya pas de retour en arrière possible. Vois Christophe si rien n'évolue !<br /> <br /> <br /> <br />
V
<br /> Je me doute ;) Merci !<br /> <br /> <br />
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V
<br /> Hello !<br /> <br /> Je confirme que pour les temps partiels ça a été rectifié, j'ai eu la comm' en arrivant ce matin :<br /> <br /> - pause lunch de 45min pour les shifts du matin<br /> - pause lunch de 30min pour les shifts du soir<br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> J'ose pas dire que c'est suite à l'intervention CFDT<br /> <br /> <br /> <br />