Sang Froid

Publié le par dpcfdtroanne

Chapître 1 : Wait and See

 

L’attente a été longue, excessivement longue sans doute, par rapport à la réception des avenants. Cependant, aujourd’hui, il nous semble important de vous appeler au sang-froid, à la prudence et à la réflexion par rapport au fait de signer ou non, l’avenant.

 

En effet, il nous manque à tous une information cruciale par rapport aux suites que pourrait occasionner le refus de signer l’avenant d’annualisation : Que fera la direction s’il s’avère qu’un trop grand nombre de salariés refuse l’annualisation ?

 

On le sait, il sera question de la mise en place d’un PSE dans le cas, fort probable, où plus de 9 salariés refuseraient l’annualisation.

 

Ce qu’on ne sait pas de façon claire, en revanche, c’est ce que choisira de faire la direction France si un « trop » grand nombre de salariés refuse de signer l'avenant. Cette interrogation est fondamentale et malgré les pistes que nous avons et ce que nous a parfois laissé entendre la direction, il est indispensable que celle-ci se positionne et indique ce qu’elle entend faire.

 

Cette clarification tant attendue, aura logiquement lieu lors de la tournée des centres que va entamer la DRH, la semaine prochaine. La CFDT regrette que la direction n’ait pas expliqué en amont, pourquoi elle a agi ainsi et pourquoi les salariés qui ont reçu leurs avenants ne disposent pas de tous les éléments pour se positionner en toute connaissance de cause.

 

Nous appelons, en tous cas, chacun d’entre vous à agir avec un grand discernement, il est urgent de prendre son temps et de tout peser par rapport à votre choix futur. La CFDT porte un regard très lucide sur le triste état des bassins d’emplois sur lesquels est implanté Transcom Worldwide.

 

La crise est passée par là et les perspectives d’emploi ne sont pas légions. Il faut également prendre en considération le fait que si certains secteurs comme l’agro-alimentaire ou la grande distribution recrutent, les conditions ou l’organisation du travail sans parler des rémunérations ne sont pas nécessairement plus attractives que celles de Transcom Worldwide. Le point de vue sera bien sûr différent pour les Transcomiens qui ont à l’esprit ou dans leurs cartons, un projet professionnel abouti ou presque ficelé.

 

Dans cette période décisive, chacun est soumis à une grande pression, à un choix particulièrement délicat par rapport à son avenir, mais se prononcer dès aujourd’hui, sans avoir toutes les informations à disposition nous paraît prématuré. D’autant plus que vous allez pouvoir rencontrer la semaine prochaine, la directrice des Ressources Humaines de Transcom (le titre est, en lui-même, plein de promesses), qui va faire le tour des centres.

Pour la CFDT, il est indispensable que d’une part, elle prenne tout le temps nécessaire pour rencontrer un maximum de Salariés et que vous lui posiez toutes les questions qui appellent selon vous des réponses, une fois ces réponses obtenues, il sera temps de faire votre choix.

 

 

Chapitre 2 : Stress

 

Cette semaine s’est ouverte une négociation sur le Stress & les Conditions de travail, cette négociation a été imposée aux entreprises suite aux suicides survenus chez France Telecom.

Elle s’impose donc également à Transcom Worldwide et va permettre aux salariés de libérer leur parole sur ce sujet, surtout dans la période houleuse que nous traversons, c’est en tous cas, le souhait de la CFDT.


La CFDT ne conçoit pas l’élaboration d’un tel accord si les salariés, quelque soit leur qualification, ne sont pas consultés. Nous avons ainsi souhaité, qu’au-delà d’une simple définition du stress, on précise clairement l’objectif de cet accord :

S’il s’agit simplement de faire des constats généraux et flous sans apporter de solutions concrètes aux problématiques qui seront mises en relief, cela ne présentera aucun intérêt.

C’est pour cela qu’à notre sens et avant tout, les salariés doivent se voir offrir la possibilité d’exprimer ce qu’ils ressentent par rapport au stress auquel ils sont soumis au quotidien et quels moyens ils souhaiteraient voir mis en oeuvre pour y remédier. Cela peut ou devrait passer, par exemple, par un diagnostic externe initié par un questionnaire.

C’est sur cette base et seulement sur cette base que l’on peut fonder ensuite un accord qui répondra aux questions soulevées. Procéder de façon inverse, à savoir établir l’accord et ensuite établir le diagnostic serait strictement ridicule.

Ce qui est certain, c’est que le principe même de cet accord nous paraît fondamental pour améliorer, évidemment les conditions de travail, mais également le dialogue social dans l’entreprise.

Le stress a différentes sources, on peut citer l’organisation du travail, le management, la communication… Il est important que l’entreprise ait le courage de se confronter à ses insuffisances, qui non seulement affectent la santé et le mental des salariés, mais brident également la performance de l’entreprise. Le constat peut paraître cynique, mais il peut être le ciment d’une négociation digne de ce nom.

 

 

Vos élus CFDT

 

 

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Publié dans Actualité

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C
<br /> Je ne me fais pas beaucoup d'illusions, mais je vais quand même attendre de voir ce que va nous dire Madame la DRH France, au besoin lui poser quelques questions avant de prendre ma décision. Un<br /> mois de réflexion, c'est long et c'est court. Je suis également déçue qu'à aucun moment la situation des séniors n'ait été abordée.<br /> <br /> <br />
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S
<br /> Tu dit pourtant, "La CFDT regrette que la direction n’ait pas expliqué en amont, pourquoi elle a agi ainsi et pourquoi les salariés qui ont reçu leurs avenants ne disposent pas de tous les éléments<br /> pour se positionner en toute connaissance de cause".<br /> Maintenant vous me dites de me référé à ce que dit la direction.<br /> Dans ce cas je vous invite à faire de même... Vous posez la question APRES avoir signé ...<br /> <br /> <br />
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D
<br /> Il ne faut pas se tromper de débat, les organisations syndicales ont négocié la mise en oeuvre d'une annualisation (l'annualisation est une nouvelle organisation du travail), pas autre chose.<br /> Après, il y a le principe de réalité, nous sommes interpellé tous les jours par quelques salariés qui, loin d'être une majorité nous disent qu'ils envisagent de ne pas signer l'avenant et nous<br /> demandent ce qu'ils doivent faire.<br /> Notre position est claire, nous n'avons pas à nous substituer à la direction pour dire ce qui sera fait pour ceux qui refuseront l'avenant. Pour ma part, je souhaite que les salariés signent cet<br /> avenant pour préserver leur emploi, mais est ce à nous de décider à la place de chacun ?<br /> J'insiste sur le fait que nous avons signé un accord qui fixe le cadre de la future organisation du temps de travail à Transcom en faisant le constat que la propositon initiale de la direction se<br /> calquait sur la convention collective dans ce qu'elle a de pire.<br /> Il était hors de question pour nous de laisser les conditions de travail se dégrader en s'abstenant de participer à la négociation. D'autres ont fait un autre choix, qui les regarde.<br /> <br /> L'accord, tel qu'il a été signé, prévoit des modalités bien plus favorable que celle prévue par la direction dans le projet qui nous a été soumis au départ.<br /> Est-ce un bon accord de notre point de vue ? Oui, si on se réfère aux accords d'annualisation existant dans le secteur des centres d'appel.<br /> Est-ce un accord idéal ? Non, l'idéal n'existe pas.<br /> La rédaction de l'avenant faisait-il partie de la négociation ? Non<br /> <br /> Ton sous-entendu, c'est pourquoi un avenant pour tous ? Il faut poser la question à la direction, c'est elle qui le propose et en fixe les modalités, c'est à elle d'expliquer, si tu es salarié de<br /> Transcom, je t'invite à le faire.<br /> La CFDT est la seule organisation qui a affirmé nettement ses regrets par rapport aux conséquences de la signature ou pas de l'avenant, parce que la question se pose.<br /> As-tu demandé à FO, à la CGT ou à la CFTC quelle était leur position ? Si non, je t'invite à le faire.<br /> Et pour conclure, je réitère le fait qu'il y a l'accord et son contenu qui sont négociés avec les Organisations syndicales.<br /> La rédaction de l'avenant est à l'initiative de l'employeur ainsi que les décisions liées à cet avenant. Les organisations syndicales n'ont pas leur mot à dire.<br /> <br /> Nicolas<br /> <br /> <br />
S
<br /> Oui vous avez raison ... il faut bien réfléchir ..<br /> Mais cela soulève une question :<br /> pourquoi avez vous signé ce projet sans ce que celui ci définisse clairement ce que nous risquons en cas de refus ?<br /> <br /> <br />
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D
<br /> Parce que nous pensons que le mieux à faire est de signer l'avenant pour les salariés qui n'ont pas de projet alternatif. Nous avons néanmoins exposé ce qu'avait dit la DRH en réunion de<br /> négociation lors de précédents articleq, merci de t'y référer.<br /> La question que nous nous sommes posés est la sivante qu'allait-il advenir de nos empour ou aujourd'hui.<br /> <br /> <br />
O
<br /> On est pas sortit de l'auberge ......<br /> <br /> <br />
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