Notre Stratégie : le pragmatisme : De l’affichage à la pratique
Au-delà des grands principes qui nous animent : Il y a la réalité du terrain, les difficultés quotidiennes de chacun
- à évoluer dans l’entreprise dans un climat serein
- à pouvoir trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée
- à pouvoir se projeter vers l’avenir à ou en dehors de Transcom.
C’est cette démarche qui marque notre engagement dans le dialogue social, qui nous incite à être porteurs de propositions pour que les compétences des salariés puissent être valorisées de toutes les façons possibles.
Nous considérons que le bien être de tous doit être notre priorité, d’où par exemple, notre souhait de voir le OUI l’emporter lors du référendum sur la mutuelle Transcom. C’est également cette démarche qui nous amène, à être très vigilants sur les pratiques de l’entreprise et exigeants vis-à-vis de nos cadres dirigeants.
En effet, nous souhaitons qu'ils assument leur part de responsabilité puisque ce sont eux qui négocient le coût de nos prestations et qui déterminent nos objectifs par client.
La fixation de ces objectifs correspond à un certain nombre de tâches à accomplir dans un temps donné, pour résumer : la productivité. Il y a une productivité par agent, dont découle une productivité par équipe, puis par activité.
Toute la difficulté pour une entreprise comme Transcom consiste à ne pas minorer les coûts réels nécessaires pour accomplir les objectifs fixés par les clients avec un grand « C ». Car si la productivité n'est pas atteinte, où se situera la rentabilité de l'entreprise ?
C'est la conscience de ces mécanismes économiques qui nous incite à demander que le personnel de Transcom puisse bénéficier d'outil performants qu'ils soient externes ou internes à l'entreprise et disposer enfin d'un réseau digne de ce nom.
Alors, dans quelle mesure, cette préoccupation rejoint-elle L’INTERET DES SALARIES ?
Et bien si l’entreprise se trompe dans l’estimation globale du coût réel de sa prestation, le niveau de productivité nécessaire devra donc être relevé pour pallier l’erreur initiale
et les salariés risquent tout bonnement de ne pas pouvoir atteindre la productivité requise et de plus pouvoir toucher leurs primes.
C’est ainsi, notamment, que se justifie toute l’attention que nous portons à l’intégration d’un client comme N9uf chez Transcom. O Vigilance, quand tu nous tiens!
- à évoluer dans l’entreprise dans un climat serein
- à pouvoir trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie privée
- à pouvoir se projeter vers l’avenir à ou en dehors de Transcom.
C’est cette démarche qui marque notre engagement dans le dialogue social, qui nous incite à être porteurs de propositions pour que les compétences des salariés puissent être valorisées de toutes les façons possibles.
Nous considérons que le bien être de tous doit être notre priorité, d’où par exemple, notre souhait de voir le OUI l’emporter lors du référendum sur la mutuelle Transcom. C’est également cette démarche qui nous amène, à être très vigilants sur les pratiques de l’entreprise et exigeants vis-à-vis de nos cadres dirigeants.
En effet, nous souhaitons qu'ils assument leur part de responsabilité puisque ce sont eux qui négocient le coût de nos prestations et qui déterminent nos objectifs par client.
La fixation de ces objectifs correspond à un certain nombre de tâches à accomplir dans un temps donné, pour résumer : la productivité. Il y a une productivité par agent, dont découle une productivité par équipe, puis par activité.
Toute la difficulté pour une entreprise comme Transcom consiste à ne pas minorer les coûts réels nécessaires pour accomplir les objectifs fixés par les clients avec un grand « C ». Car si la productivité n'est pas atteinte, où se situera la rentabilité de l'entreprise ?
C'est la conscience de ces mécanismes économiques qui nous incite à demander que le personnel de Transcom puisse bénéficier d'outil performants qu'ils soient externes ou internes à l'entreprise et disposer enfin d'un réseau digne de ce nom.
Alors, dans quelle mesure, cette préoccupation rejoint-elle L’INTERET DES SALARIES ?
Et bien si l’entreprise se trompe dans l’estimation globale du coût réel de sa prestation, le niveau de productivité nécessaire devra donc être relevé pour pallier l’erreur initiale
et les salariés risquent tout bonnement de ne pas pouvoir atteindre la productivité requise et de plus pouvoir toucher leurs primes.
C’est ainsi, notamment, que se justifie toute l’attention que nous portons à l’intégration d’un client comme N9uf chez Transcom. O Vigilance, quand tu nous tiens!
Petite parenthèse finale, demain, 3 décembre ce sont les élections prud'homales,
alors Votez, Votez CFDT
alors Votez, Votez CFDT
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