Quand K s'en va
Madame la DRH France a remis, jeudi soir, sa démission pour raison de santé, elle se consacrera désormais son énergie à son rétablissement, nous lui souhaitons le meilleur pour elle et sa famille, au revoir Madame K.
Une page de plus se tourne et nous voilà encore une fois face à une réalité qui est loin d'être euphorisante. En tous les cas, plus qu'aux regrets éternels, l'heure est à la révolte, l'heure a sonné de changer quelque chose, quelques soient ceux qui restent, on ne peut plus continuer comme cela.
Alors maintenant que tout est à nu, qu'il faut tout reconstruire, si on osait enfin prôner une forme nouvelle de gouvernance pour notre entreprise. Nous pourrions proposer en premier lieu d'ériger la responsabilité en valeur première de notre industrieuse boite à téléphone. Il est temps de cesser de croire que c'est au niveau des petites mains que se situe la problématique première de Transcom.
C'est en haut des échelons qu'il faut d'abord agir, faire le point sur qui, a su assumer ses responsabilités, sur qui les a fuies et n'a pensé qu'à se protéger. il faut en finir avec ce concept aberrant de centre d'appel virtuel, établir chaque directeur de site en responsable de son compte d'exploitation.
Il faut cesser ce management soviétique qui est la marque de notre insuccès et valoriser ceux qui savent chercher, trouver et fidéliser des clients plutôt que ceux qui cultivent l'art de raser les murs, tapis dans l'ombre frileuse d'une direction générale qui ne sait depuis des années, que s'autosatisfaire d'une pseudo-toute puissance.
Il faut savoir mettre en relief ceux qui considèrent que le management n'est pas que pression et sanction, il faut savoir éclairer le savoir-faire de ceux qui seraient susceptibles de gérer la planification de façon élaborée et souple et non comme un monstre inflexible. Il y a des talents à Transcom, mais s'il n'y en a pas assez, il faut, alors, savoir recruter.
Alors je sais, ce florilège de "il faut" de "yaca" vous paraîtra peut être insupportable mais vraiment "Y en a marre" de cette panade où on ne voit rien que le pire à venir. Chacun des salariés de Transcom ressent bien la nécessité, l'urgence de voir les choses évoluer, car plus les mois passent, plus le manque de joie de vivre nous guette.
Plus de DRh France , et alors !!! Une nouvelle directrice générale, elle verra peut être plus clair que nos anciens DG héritiers de la tradition Transcomienne, gardien d'un temple figé et fissuré.
Un dernier mot, La CFDT exige que les suppressions de poste cessent et qu'au contraire nous recrutions, car sauf erreur de notre part, dans un centre d'appel, pour produire du chiffre d'affaire, il faut des gens pour prendre des appels et nous constatons couramment que nous manquons désormais de bras, de bouches et d'oreille. Le miel est à ce prix, notre ruche réclame des abeilles. Mais nous y reviendrons plus en détail...