En vue du 1er juin

Publié le par dpcfdtroanne

 

trombi

"Ne négocions jamais avec nos peurs.

Mais n'ayons jamais peur de négocier."

                                                  John Fitzgerald Kennedy

 

Le 1er juin, vous le savez, auront lieu les élections professionnelles à Transcom, il s’agit d’un moment essentiel de la vie de l’entreprise, car par votre vote, vous définirez pour 2 ans, ceux qui seront vos représentants face à la direction.

La CFDT s’engage chaque jour à vos côtés pour défendre vos droits et vos conditions de travail. Au quotidien notre engagement ne se dément jamais, notre volonté consiste à préserver votre cadre de travail et au-delà vos conditions de vie.

Pour la CFDT, il est essentiel de garantir le respect des salariés dans une entreprise qui a subi depuis ces dernières années de nombreux soubresauts. Quand certains se représentent une action syndicale essentiellement basée sur une confrontation permanente et souvent stérile avec la direction,

La CFDT préfère, plutôt que de solliciter à l’infini votre pouvoir d’achat par la grève, faire valoir la force de ses propositions à la table des négociations, car les arguments que nous développons, sont ceux que vous nous transmettez, lors de nos échanges. Mais si le dialogue est impossible, nous savons nous aussi, en appeler à la mobilisation.

Si nul ne détient la vérité en matière d’action syndicale, nous sommes fiers d’avoir pu obtenir cette année dans le cadre des Naos, une augmentation de 50 euros pour l’ensemble des employés et agents de maîtrise. C’est également par la négociation que nous avons obtenu que ce soit l’entreprise qui prenne à sa charge la journée de solidarité et que les femmes enceintes bénéficient de conditions de travail privilégiées.

Bien sûr, Transcom est un triste royaume avec une direction qui n’hésite jamais à mentir, à trahir sa signature ou qui prétend négocier des accords sans se doter des moyens nécessaires. L’application de l’accord d’annualisation, avec un régime à 2 vitesses pour les salariés, marque de fait, une rupture nette avec le dialogue social et la direction doit savoir que nous n’en resterons pas là.

Car au-delà des principes et du droit, chacun est en droit de s’interroger sur la possibilité concrète pour nos dirigeants de gérer 2 organisations du temps de travail dans l’entreprise, pour nous la réponse est claire, ce n’est pas possible.

La CFDT l’a signalé à plusieurs reprises, l’entreprise aurait dû profiter des mois qu’a duré la négociation, pour adapter l’outil de travail, moderniser un parc informatique vétuste et remplacer des logiciels désuets qui porteraient à rire s’il ne devait pas contribuer à a satisfaction de nos clients.

La CFDT a réclamé depuis des mois qu’un regard critique soit porté sur le logiciel de planification E.W.F, que les règles de fonctionnement soient claires pour tout un chacun, afin que la planification soit plus juste et puisse tenir compte des impératifs des salariés. Rien n’est, pour le moment en place et on pourrait penser que Transcom a acquis, à peu de frais une version dépassée de ce merveilleux logiciel, d’où sa difficulté à le gérer.

A la lecture des articles de ce blog, certains trouvent que la CFDT pose un regard très cruel sur l’entreprise, or ce regard est simplement lucide et inquiet.

Pour conclure, il est temps que les choses changent à Transcom et la CFDT s’engage à y contribuer. Désireux d’ouvrir l’espace d’expression que constitue le fait de devenir représentant du personnel, nous avons constitué des listes larges et diversifiées (sur la plupart des sites , nous présentons des listes CFDT complètes aussi bien en CE qu'en DP ) afin d’éviter le cumul des mandats et d’assurer une bonne représentativité de toutes les activités sur tous les sites.

 

Alors, le 1er juin, votez CFDT.

 

 

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T
<br /> JUSQU'OU IRONT-ILS ? JUSQU'OU TIENDRONS-NOUS ?<br /> <br /> Une fois de plus, force est de constater que<br /> certains managers peu scrupuleux mais surtout<br /> incompétents s'en prennent à nouveau aux<br /> employés.<br /> <br /> Ces petits agents se battent<br /> pour faire du mieux qu'ils peuvent alors que<br /> l'activité dans laquelle on les a 'collé', de<br /> force parfois, ne leur convient pas du tout<br /> mais qu'ils sont obligés d'y rester, de sourire<br /> (de rire jaune), de se forcer et d'écumer les<br /> insultes et autres sacerdoces...<br /> <br /> Tiens donc, comme après une période d'accalmie<br /> c'est le retour des convocations par les managers<br /> pour entretien et bien sûr plan d'action à très<br /> court terme pour certains d'entre nous et bientôt<br /> sanction.... Comme par hasard, de plus en plus de<br /> gens censés être 'détendus' fondent en larme ou<br /> sont obligés de se mettre en arrêt maladie pour<br /> échapper à type de management inadapté.<br /> <br /> Ah oui, bien entendu le flicage refait son apparition.<br /> Il y a des gens payés exclusivement pour ça, c'est<br /> scandaleux.<br /> <br /> Que veut notre direction ?<br /> Préserver les emplois. Très bien ! mais à quel prix ?<br /> "Nous avons besoin de tout les employés en sortie de<br /> crise" clamait notre D.G il y a quelques temps.<br /> Pour ceux qui aurons survécut, dans quel état se<br /> retrouveront-ils ???<br /> <br /> Les pouvoirs publics (institutionnels entre autres)<br /> sont-ils au courant de tout ce qui se passe au quotidien<br /> au sein de notre 'fourmilière'? "<br /> <br /> Ce n'est actuellement plus vivable !<br /> <br /> Alors c'est sûr, certains répondront avec tant de facilité<br /> et sans aucune amertume "si les conditions ne vous conviennent<br /> pas, la porte est grande ouverte !".<br /> <br /> Il faut que des solutions soient trouvées dans les<br /> prochaines semaines afin que tous se sentent mieux et<br /> retrouvent le goût de l'effort et l'envie de faire<br /> gagner l'entreprise. Ce n'est pas en montant les salariés<br /> les uns contre les autres que Transcom redressera la<br /> situation qu'elle a laissé pourrir...<br /> <br /> A bon entendeur<br /> <br /> <br />
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V
<br /> Bonjour<br /> pour les 50 euros il serait peut être plus honnête de dire qu'ils ont été accordés en contre partie de la signature du projet d'annu/modu et non pas à la suite de vos discutions aux nao...<br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> C'est vrai, les 50 euros sont effectivement une contrepartie du projet d'annu/modu<br /> <br /> <br /> Mais, cette augmentation ne pouvait être validé qu'au travers des NAOS<br /> <br /> <br /> <br />