Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 22:32

cfdt.jpg                                                                    Tract intersyndical

PLAN SOCIAL A TRANSCOM RIEN N'EST JOUE

LA BALLE EST DANS LE CAMP DES SALARIES

 

Quand n’est-il de la politique de l’entreprise TRANSCOM sur la préservation de l’emploi et le développement de trouver de nouveaux clients pour sortir de la crise économique ?

Nos dirigeants ne semblent viser que des profits à court terme sans vraiment où aller ! C'est l'avenir de l'entreprise et donc de nos emplois qui va être en danger dans cette course folle.

 Depuis plusieurs années, notre Direction dit vouloir se diversifier mais aucun résultat positif. Ce qui est inquiétant c’est que cela touche l’ensemble du groupe Transcom.

La Direction vient d'annoncer en réunion de CCE du 13 septembre 2011 son projet de restructuration qui prévoit des suppressions d’emplois et de la fermeture du site de Vélizy. 

En 2009, elle mettait en place un premier projet de restructuration d’annualisation et modulation du temps de travail, qu’ils ne savent pas utiliser correctement sur leur activité.

Un an après, la direction nous annonçait que cela ne suffit pas, il fallait encore dégraisser….

Elle donne 19.3 millions d’euro réparti de la façon suivante : 4,3 millions à Arvato, 4,7 millions à B2S se séparant ainsi de 2 sites (Roanne et Tulle), 10,3 millions pour PP et EB pour soit disant préserver sa compétitivité en France mais bien sur tout cela sans se soucier des conditions de travail et des emplois.

Aujourd’hui alors qu’elle n’a rien fait pour redresser la barre, elle nous parle de surcapacité non justifier (de 34%) dans les centres en France et projette de licencier 83 salariés.

 Pour les organisations syndicales un  seul constat à faire : le  désengagement du groupe Transcom en France et un désastre sur son management et développement commercial.

 Nous pouvons peser sur le cours des choses,

 à condition d’être unis et solidaires, et de le montrer.

Pour le patron et l'actionnaire c’est aux salariés de savoir s’adapter de façon permanente. Il cherche à nous faire adhérer à ses choix stratégiques en vendant le processus en cours comme solution à tous les maux.

Les effectifs, avant même le plan de licenciements, ont fortement baissé sur ces dernières années plus de 600 salariés sur la France entière. Toutes ces suppressions de poste n’ont pas conduit à des licenciements économiques avec des mesures de reclassement.

Pour les salariés des fonctions support et de l’encadrement qui restent en poste, ce sera une augmentation de la charge de travail, mais aussi une diminution de l’autonomie et des marges de manœuvre. Pour eux appliquer mécaniquement des consignes, de respecter à la lettre des délais de mise en œuvre décidés ailleurs nuit à la qualité du travail et des relations collectives des cadres et agents de maitrise, mais aussi des conseillers avec lesquels ils travaillent !

Pour la Direction, c’est l’occasion de remettre en cause l’ensemble de nos acquis, de mettre les salariés en concurrence les uns avec les autres.

Mais uni et solidaire tous ensembles

nous n’adhérons pas à cette politique

Les organisations syndicales portent une autre vision sociale et économique pour sécuriser le parcours de vie et de travail des salariés et contraindre les entreprises à respecter son personnel.

Elles maintiennent leur profond désaccord avec cette réorganisation et  expriment leurs inquiétudes sur les conséquences pour la santé de l’ensemble des salariés, leurs avenirs professionnels et bien sûr leur pouvoir d’achat (qui n’a pas arrêté de baisser depuis 4 ans).

C’est le moment de se faire entendre de la direction sur l’organisation du travail : planification, méthodes de management, réunions d’équipe, rencontres entre salariés de sites d’origine différents… Il y a que des choses à gagner, à améliorer !

A nous, maintenant de refuser

de céder au fatalisme ambiant,

donnons nous les moyens de relever la tête

et de nous faire entendre

 

Exigeons des réponses claires, c’est notre droit, notre entreprise, notre travail et notre avenir.

 

 

Par dpcfdtroanne
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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 09:03

L’avenir de Transcom France.

 

Depuis, début janvier 2011, nous avons rencontré à Transcom des changements importants avec la session de deux nos centres :

- En mai 2011, le site de Roanne a été cédé à B2S.

- En juin 2011, le site de Tulle a été cédé à Arvato.

Cependant, cela n’est pas encore suffisant pour pallier à la surcapacité et aux coûts des charges fixes (loyer, salaire, électricité, etc..).

Notre Direction France, nous a fait part en CCE le 15 juin 2011, que le développement  commercial pour le site de Velizy n’est pas assez suffisant et que le marché actuel faisaient que les donneurs d’ordre préfèrent un développement hors de la capital. C’est pourquoi deux autres choix sont en étude.

1.    Trouver un repreneur afin de céder ce site (comme pour Roanne et Tulle)

OU

2.    Faire un PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi)

Conclusion : encore un site en moins.

Quelle en sera la décision, cela dépendra d’un repreneur potentiel qui répond aux  critères afin de maintenir l’emploi pour une certaine durée. Mais, nous nous posons la question « sous quelles conditions ????? ».

Par contre, s’il n’y a pas de repreneur. Notre Direction  va-t-elle aller sur un PSE pour nos collègues de Velizy ? Ce PSE va-t-il concerner que le site de Vélizy ou l’ensemble des sites restants ?

L’entreprise doit nous informer au prochain CCE (qui aura lieu le 30 juin et 1er juillet)  la réponse d’un repreneur potentiel (S’il y en a un, BIENSUR).

De plus, nous avons appris ces derniers jours, que notre Directeur Général de Transcom Monde a démissionné de son poste, mais sur son communiqué, il précise : « Afin de faciliter la transition avec mon successeur, l’équipe dirigeante de Transcom m’a demandé de rester 12 mois et j ‘ai accepté. Ma décision est basée sur des raisons purement personnelles, aussi je suis sûr que vous comprendrez … ».

Seulement, depuis 2009, le « bord »  s’était engagé à conserver une activité en France. Mais suite à son départ : Que va-t-il se passer ? Quelle sera la stratégie du nouveau Directeur ? Aura-t-il un avenir pour les sites restants ?

Aussi, des engagements de négociations avaient été pris par notre Direction France (Droit et devoir syndical, amélioration des conditions de travail, GPEC, NAO, …) pour 2011. A ce jour, toujours aucune négociation ouverte réellement. Alors que notre organisation syndicale CFDT a fait à plusieurs reprises des demandes pour une réouverture des négociations.

Mais ce qui est le plus grave, des NAO ont été clôturées  par la direction sous des prétextes non basés et non fondés, en coupant tout dialogue avec les organisations syndicales sans explication valable..

Encore là que des paroles dans le vide.

C’est pourquoi,

  • la CFDT exige des réponses claires et précises sur l’avenir des sites restants, car il n’est pas concevable de vivre chaque jour sans savoir où nous allons. Nous sommes des êtres humains, avec des familles ayant besoin de leur salaire pour payer leurs factures.
  • La CFDT exige l’ouverture d’un réel dialogue sociale et d’ouvrir réellement les négociations qui ont été promises oralement par notre Direction France.

 

Vos élus CFDT

Par dpcfdtroanne - Publié dans : Vie quotidienne
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Vendredi 24 juin 2011 5 24 /06 /Juin /2011 10:21

Action Centre d’Appels du 20 juin suite…


Branche Prestataires


Le 20 Juin 2011 :

Les salariés des Centres d’Appels Prestataires se sont fortement mobilisés pour dénoncer la dégradation de leur pouvoir d’achat.


Soutenus par la CFDT, les salariés de TELEPERFORMANCE, d’ARMATIS, de WEBHELP, de B2S, d’ARVATO, de CCA International, d’ACTICALL, de CORIOLIS… et de bien d’autres centres ont exprimé leur « Ras le bol » d’être rémunéré au SMIC et rien qu’au SMIC !

 

« Ras le bol » de n’avoir aucune perspective d’évolution de carrière !

« Ras le bol » de voir leurs salaires ponctionnés lors de chaque arrêt maladie !

« Ras le bol » de devoir s’investir toujours plus dans leur travail pour gagner moins !

 

Cette mobilisation, sans précédent a été fortement médiatisée dans la presse écrite nationale, régionale, dans de nombreuses radios et sur certaines chaînes de télévision locales.

 

. Aujourd’hui, plus personne n’ignore les conditions dans lesquelles les salariés des centres d’appels prestataires exercent leur métier.


. Aujourd’hui les patrons du secteur des Centres d’Appels Prestataires ne peuvent ignorer la mobilisation du 20 Juin. Ils ne peuvent plus faire comme si rien ne s’était passé ! ! !


. De même, les principaux Donneurs d’Ordre des Centres d’Appels Prestataires doivent également entendre le cri d’alarme des salariés du secteur ! ! !


Et maintenant ? La CFDT exige au plus vite des engagements des patrons des centres d’appel sur :

 

. L’application immédiate de l’accord salarial 2010.


. Des mesures spécifiques pour les plus bas salaires, permettant enfin à ces salariés de ne plus être au SMIC.


. Des propositions salariales pour 2011 qui garantissent enfin une véritable progression du pouvoir d’achat des salariés des centres d’appels.


. La reconnaissance des compétences acquises par les salariés au travers d’évolutions de carrière.


. L’ouverture d’une négociation afin de réduire de façon significative le nombre de jours de carence maladie.


Pour la CFDT,

80% des salariés des centres d’appels

au SMIC et rien qu’au SMIC ça suffit !

 

 

Enfin la CFDT demande aux principaux Donneurs d’Ordre la révision de leur politique d’achat en direction des Centres d’Appels :  Les exigences en termes de flexibilité, de qualité de la prestation, de délais de réponse, d’écoute du client… ont un coût !  Les contrats doivent être revus à la hausse : les compétences mises en oeuvre par les salariés doivent être prises en compte et rémunérées à leur juste valeur !

Par dpcfdtroanne - Publié dans : Actualité
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Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 13:59

Bonjour,

 

Et au revoir, et bon courage,

 

Pour ceux que ça intéresse, l'adresse du nouveau blog B2S, inscrivez-vous à la newsletter !!!

 

http://cfdt.b2s.leblog.over-blog.com/

 

Les élus CFDT de Roanne

Par dpcfdtroanne
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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 23:41

On vous aurait bien dit Adieu, lecteurs, s’il en reste ? Des sites, s’il en reste ? Hors de Roanne, s’il en reste.


Mais rien n’est simple à Transcom et à y regarder de plus près, on se rend compte que tout s’est déroulé comme prévu, Transcom n’était pas prêt à céder le site de Roanne, ce qui me fait dire cela ?


Simplement le fait que l’affaire semblait quasiment bouclée au mois de décembre et que là, on se retrouve dans une situation ridicule où les IRP de Roanne se voient sommer de signer un « avenant de mise à disposition » pour pouvoir, en tant que salariés de Transcom, être mis à disposition de B2S, leur futur employeur sans garantie de pouvoir exercer leurs mandats , enfin si la courageuse inspection du travail accepte le transfert des mandats.


Le « hic » dans l’affaire ?

Transcom eût été fort bien inspiré d’entamer des démarches pour ce fameux transfert il y a plusieurs mois. Allez, faisons preuve d’indulgence, il y a un mois ou 2, mais tel ne fut pas le cas.

Cela aurait sans doute évité à Transcom d’avoir recours à la menace vis-à-vis de ses futurs ex-élus de Roanne. L’analyse est délicate, mais osons cette hypothèse :

Cela résulte éventuellement d’une forme inattendue de stupeur de la part d’une société aux abois qui pensait sans doute que les représentants du personnel de Roanne feraient le maximum pour prolonger presque à l’infini le processus de cession.


A quelles fins ? Difficile de le dire alors que le navire vogue sans capitaine vers un horizon mystérieux, en attendant de se défaire de Tulle qui vient de rendre un avis ni favorable, ni défavorable à sa cession à Arvato.


L’horizon de Transcom, quel est-il ? Rassurez-vous braves gens, le CCE s’en occupe et ça bruisse dur ! Ca crie, ça ventile, ça gesticule, entre menace d’entraves, promesses de droit d’alerte, des démarches concrètes sont sans doute pour demain ? Reste à ne pas oublier de mettre à l’ordre du jour du prochain CCE, la nomination d’un expert pour le DAL et à savoir aussi si l’entrave doit aller à son terme ? En temps qu’encore salarié de Transcom, cela me préoccupe.


Je me sentirai également préoccupé par l’annualisation et son son suivi, si tant est qu’un tel process existait ! Madame la RRSDRHDG intérimaire a beau nous dire que tout va bien, que tout est uniformisé tout partout, ce n’est pas vrai, les pratiques varient entre les sites, c’est certain.


Un exemple, comment ont été comptabilisés les jours de congé de fractionnement dans votre compteur ? Contrairement aux CP qui ne l’incrémentent pas, chaque jour de fractionnement vaut 7 heures, or le DA ne distingue pas les CP et les jours de fractionnement, aurait-on commis quelque erreur dans le décompte de vos heures pour les jours de fractionnement posés en début d’année 2010 ?


Et ce n’est qu’un exemple, mais on peut constater de façon générale que l’accord n’est pas traité avec le sérieux qu’il nécessite, aucun suivi digne de ce nom. Les salariés auront sans doute à le regretter si rien n’est fait pour corriger cela, peut-on avoir quelque espoir ?

Rendez-vous à bientôt, mais pour tout vous dire, j’ai de bonnes raisons de vous dire que sur Transcom, sauf imprévu, je n’écrirai plus.

 

A+ Nicolas

Par dpcfdtroanne
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Jeudi 14 avril 2011 4 14 /04 /Avr /2011 10:07

Hier après midi, le CCE a entériné la cession du site de Roanne au groupe B2S,

Transcom perd ainsi son plus gros centre.

 

Les conséquences pour les salariés des, pour l'instant, 5 sites restants devraient être assez lourdes à porter. Difficile de les estimer, mais les salariés devraient être assez lourdes puisque Transcom France, dont il faut exclure la Tunisie, n'a signé aucun nouveau contrat significatif en terme de volume depuis l'arrivée de la direction actuelle.

 

Les nuages s'ammoncellent, l'implication des salariés, leur solidarité doit être totale parce que la crise est là et bien là, pour ce qui reste de Transcom.

 

Un droit d'alerte est en cours, il doit, aller au bout, au fond des choses...

Vous voulez en connaître le détail, rapprochez-vous de vos élus qui se doivent d'aborder les prochaines échéances dans l'union et pour cela, ils ont besoin de vous, de votre soutien...

 

Vos élus CFDT

 


Par dpcfdtroanne - Publié dans : Actualité
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Dimanche 3 avril 2011 7 03 /04 /Avr /2011 22:05

 

Par dpcfdtroanne
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Vendredi 1 avril 2011 5 01 /04 /Avr /2011 14:01

On est jamais mieux servi que par soi-même, c'est la nouvelle devise des salariés de Transcom Roanne qui ont adressé à la direction France une demande de virement sur le compte de la SCOP* que collectivement, ils ont créé.

 

Les salariés ont signifié que les subventions prévues par la direction pour le repreneur devaient leur être versées et que c'était le seul moyen pour Transcom de se débarrasser du site de Roanne sans prolonger indéfiniment ses souffrances.

 

Le projet de SCOP est le fruit de la réflexion de quelques uns de vos élus, soutenus et encouragés par quelques salariés. Le montage est quasiment bouclé, la direction France après un blocage initial a accepté le principe du versement de la subvention pour un montant équivalent à ce qui avait été négocié avec le précédent repreneur. Cet apport financier devrait permettre d'assainir la trésorerie du centre et de provisionner les risques affairant au chiffre d'affaire qui sera réalisé sur l'année. Les salariés ont donc la garantie de percevoir l'intégralité de leur salaire pour l'année à venir.

 

Un nouvel organigramme sera communiqué lors de la convocation prochaine d'une assemblée générale des membres de la SCOP. Les salariés actuels du centre sont membres de droit de la structure et pourront contribuer de façon décisive aux décisions qui seront prises pour réorganiser la structure.

 

L'aspect commercial n'est pas négligé dans le projet puisque de nombreux contact ont été pris avec de gros donneurs d'ordre interessé par le principe d'une initiative innovante dans le secteur et soucieux de s'attirer les bonnes grâces du Label de Responsbilité Social.

 

Demain la suite...

 

Qu'est-ce qu'une SCOP : (source WIKIPEDIA)

Une Société coopérative et participative (Scop) est, en droit français, une société commerciale, société anonyme ou société à responsabilité limitée. Soumise à l’impératif de rentabilité comme toute entreprise, elle bénéficie d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats favorisant la pérennité des emplois et du projet d’entreprise. Ses salariés-coopérateurs y sont en effet associés (ou « co-entrepreneurs ») majoritaires et détiennent au moins 51 % du capital et 65 % des droits de vote. Par ailleurs, quelle que soit la quantité du capital détenu, chaque coopérateur ne dispose que d'une seule voix lors de l'assemblée générale de l'entreprise.

 


Par dpcfdtroanne - Publié dans : Actualité
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 22:00

La question est dans le titre, la réponse dans l’avenir, mais quand on change d’enseigne sans changer d’univers, il n’y a sans doute guère d’illusions à se faire, le bonheur, il ne faut sans doute pas y compter, un centre d’appel reste un centre d’appel.

Donc l’irrépressible quête du bonheur n’a pas servi de guide aux membres du CE de Roanne qui ont rendu un avis motivé ce jour. Et pourtant les élus titulaires du CE de Roanne ont rendu à l’unanimité un avis favorable à la cession, soutenus par les organisations syndicales CFDT, CGT, CFTC et FO.

Favorable à la cession sous réserve des engagements pris par Transcom et B2S en termes de maintien de l’emploi, en termes de renforcement des activités déjà présentes sur le site et à venir.

Favorables aussi à quitter la sphère Transcom qui ne tourne pas rond, qui éructe et qui tousse comme un vieux tacot. Sans cap, sans certitudes  pour les mois à venir.

Mais avant de quitter l’orbite Transcom, le CCE doit positionner un avis favorable ou défavorable, mais positionner un avis de sorte que le chantier B2S Roanne soit lancé. Quand on sait l’impact qu’auront les cessions de Roanne et de Tulle sur la santé économique de Transcom, on espère que le débat sera riche et approfondi autour de la table et que les problèmes d’intendance ne constitueront pas le cœur du débat. Pour mémoire, Les cessions de Roanne et Tulle ne font pas l’objet de la même info/consultation du CCE, une pour Roanne, une pour Tulle.

La cession ne nous empêchera pas d’entreprendre toutes les actions nécessaires auprès des juridictions compétentes, nous avons de bonnes raisons de le faire et nous nous organisons pour cela à Roanne, mais rien n’empêche les élus des autres centres d’agir. A vous de voir...


 

                                                                                                   Vos élus CFDT

 

 

Par dpcfdtroanne - Publié dans : Actualité
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Lundi 21 mars 2011 1 21 /03 /Mars /2011 20:05

Roanne : Il est 20h06 et rien, pas de mail de la direction, et ça vous étonne ???

 

Plus tard dans la soirée :

 

Rappel du contexte : la CFDT Transcom Roanne en intersyndicale avec les autres organisations syndicales représentatives de Roanne ont proposé à la direction de Transcom de verser à chaque salarié roannais une "indemnité de Transfert" en guise de solde de tout compte pour la somme de toutes les

- Primes non-versées au titre de la clé France

- Primes PDP et bonus

- Heures supplémentaires à recalculer

- ...

 

Bref nous avions proposé à la direction une solution qui permettait de règler de façon quasi définitive les contentieux entre Transcom et ses futures Ex-salariés.

Transcom n'a pas souhaité répondre favorablement à un montant fixe, lissé versé à tous les salariés.

 

Nous avions délivré, toujours toutes organisations confondues dans le cadre du CE, un courrier qui recensait les problématiques évoquées plus haut. Dans une seconde réponse la direction indique qu'elle effectue en ce moment les recherches nécessaires pour évaluer les points que nous lui avons transmis et apporter si elle y est contrainte(c'est moi qui use de ce terme), les solutions qui s'imposent, mais individuellement cette fois.

 

Il y a donc fort à parier que nous allions tous aux prudhommes. Nous irons dans l'unité syndicale pour tous les salariés actuels ou passés.

 

La suite au prochain épisode...


Par dpcfdtroanne - Publié dans : Actualité
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