Tract intersyndical
PLAN SOCIAL A TRANSCOM RIEN N'EST JOUE
LA BALLE EST DANS LE CAMP DES SALARIES
Quand n’est-il de la politique de l’entreprise TRANSCOM sur la préservation de l’emploi et le développement de trouver de nouveaux clients pour sortir de la crise économique ?
Nos dirigeants ne semblent viser que des profits à court terme sans vraiment où aller ! C'est l'avenir de l'entreprise et donc de nos emplois qui va être en danger dans cette course folle.
Depuis plusieurs années, notre Direction dit vouloir se diversifier mais aucun résultat positif. Ce qui est inquiétant c’est que cela touche l’ensemble du groupe Transcom.
La Direction vient d'annoncer en réunion de CCE du 13 septembre 2011 son projet de restructuration qui prévoit des suppressions d’emplois et de la fermeture du site de Vélizy.
En 2009, elle mettait en place un premier projet de restructuration d’annualisation et modulation du temps de travail, qu’ils ne savent pas utiliser correctement sur leur activité.
Un an après, la direction nous annonçait que cela ne suffit pas, il fallait encore dégraisser….
Elle donne 19.3 millions d’euro réparti de la façon suivante : 4,3 millions à Arvato, 4,7 millions à B2S se séparant ainsi de 2 sites (Roanne et Tulle), 10,3 millions pour PP et EB pour soit disant préserver sa compétitivité en France mais bien sur tout cela sans se soucier des conditions de travail et des emplois.
Aujourd’hui alors qu’elle n’a rien fait pour redresser la barre, elle nous parle de surcapacité non justifier (de 34%) dans les centres en France et projette de licencier 83 salariés.
Pour les organisations syndicales un seul constat à faire : le désengagement du groupe Transcom en France et un désastre sur son management et développement commercial.
Nous pouvons peser sur le cours des choses,
à condition d’être unis et solidaires, et de le montrer.
Pour le patron et l'actionnaire c’est aux salariés de savoir s’adapter de façon permanente. Il cherche à nous faire adhérer à ses choix stratégiques en vendant le processus en cours comme solution à tous les maux.
Les effectifs, avant même le plan de licenciements, ont fortement baissé sur ces dernières années plus de 600 salariés sur la France entière. Toutes ces suppressions de poste n’ont pas conduit à des licenciements économiques avec des mesures de reclassement.
Pour les salariés des fonctions support et de l’encadrement qui restent en poste, ce sera une augmentation de la charge de travail, mais aussi une diminution de l’autonomie et des marges de manœuvre. Pour eux appliquer mécaniquement des consignes, de respecter à la lettre des délais de mise en œuvre décidés ailleurs nuit à la qualité du travail et des relations collectives des cadres et agents de maitrise, mais aussi des conseillers avec lesquels ils travaillent !
Pour la Direction, c’est l’occasion de remettre en cause l’ensemble de nos acquis, de mettre les salariés en concurrence les uns avec les autres.
Mais uni et solidaire tous ensembles
nous n’adhérons pas à cette politique
Les organisations syndicales portent une autre vision sociale et économique pour sécuriser le parcours de vie et de travail des salariés et contraindre les entreprises à respecter son personnel.
Elles maintiennent leur profond désaccord avec cette réorganisation et expriment leurs inquiétudes sur les conséquences pour la santé de l’ensemble des salariés, leurs avenirs professionnels et bien sûr leur pouvoir d’achat (qui n’a pas arrêté de baisser depuis 4 ans).
C’est le moment de se faire entendre de la direction sur l’organisation du travail : planification, méthodes de management, réunions d’équipe, rencontres entre salariés de sites d’origine différents… Il y a que des choses à gagner, à améliorer !
A nous, maintenant de refuser
de céder au fatalisme ambiant,
donnons nous les moyens de relever la tête
et de nous faire entendre
Exigeons des réponses claires, c’est notre droit, notre entreprise, notre travail et notre avenir.

